Agence Ecofin
20 août 2021 Dernière mise à jour le Vendredi 20 Août 2021 à 12:32

L’Afrique du Sud partagera bientôt des ressources et des données spatiales indispensables à la gestion efficace des catastrophes avec le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine. Le pays a signé à cet effet avec ses partenaires BRICS, un accord pour la mise en œuvre d’une constellation de satellites de télédétection et d’un réseau de stations au sol.

Le 18 août, lors de la rencontre virtuelle durant laquelle l’accord a été paraphé, il a été décidé que l’ensemble des infrastructures sera exploité par les agences spatiales des cinq nations.  

Parmi les équipements mobilisés pour cette collaboration spatiale, les BRICS indiquent qu’il y aura le China-Brazil Earth Resources Satellite-4 (CBERS-4), les satellites d’observation de la Terre Kanopus-V de la Russie et le satellite de télédétection ResourceSat-2 de l’Inde. La série chinoise de satellites d’observation de la Terre GaoFen-1 (GF-1) participera également au réseau.

Pour le réseau de stations au sol, il sera composé entre autres de la station Cuiaba au Brésil, Shadnagar-Hyderabad en Inde, Sany en Chine ou encore Hartebeesthoek en Afrique du Sud.

L’accord signé par l’Afrique du Sud et ses homologues BRICS dans le domaine de l’observation de la Terre par satellite n’est certainement pas le seul qu’entérineront les cinq pays. Jusqu’à la fin de ce mois d’août, les pays de ce groupe politique et économique auront encore de nombreuses thématiques à aborder dans le cadre de leur coopération, notamment sur l’environnement, l’agriculture, la jeunesse, le commerce, les télécommunications.

« L’accord contribuera à accélérer la coopération entre les BRICS dans l’utilisation pacifique de l’espace extra-atmosphérique avec l’utilisation de données et d’applications dans un éventail de secteurs tels que la recherche sur le changement climatique mondial, l’agriculture, la sécurité alimentaire, la gestion des catastrophes et la gestion des ressources en eau, entre autres », a déclaré Sanjay Bhattacharyya, le secrétaire du ministère indien des Affaires étrangères.

Réagissez à cet article

Vos commentaires

Rejoignez la discussion

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.