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#Electionspresidentielles #Gouvernement #Congo
Agence Ecofin
1 février 2026 Dernière mise à jour le Dimanche 1 Février 2026 à 01:45

En 2015, une révision de la Constitution du Congo a mis fin à la limitation du nombre de mandats présidentiels. Denis Sassou N’guesso, le président sortant, a été investi candidat du PCT en décembre 2025.

Le porte-parole du gouvernement congolais, Thierry Moungalla, a annoncé le mardi 20 janvier 2026 l’adoption d’un projet de décret portant convocation du corps électoral pour l’élection du président de la République.

« Le Conseil des ministres convoque le corps électoral sur toute l’étendue du territoire national pour le premier tour de l’élection présidentielle selon le calendrier suivant : vote par anticipation des agents de la force publique le jeudi 12 mars 2026 ; vote général le dimanche 15 mars 2026 », a-t-il déclaré dans le compte rendu du Conseil des ministres.

La campagne électorale s’ouvrira officiellement le 28 février.

En décembre dernier, le Parti congolais du travail (PCT) a investi son candidat, Denis Sassou N’guesso, lors de son 6ᵉ congrès ordinaire. Cette décision est critiquée par des personnalités qui réclament une alternance au sommet de l’État. Au sein de l’opposition, Destin Gavet à la tête du Mouvement républicain et Uphrem Dave Mafoula, président du parti Les Souverainistes, ont annoncé leurs candidatures.

Après avoir gouverné le Congo sous le régime du parti unique entre 1979 et 1992, M. Sassou N’guesso a été battu par Pascal Lissouba, lors des premières élections pluralistes. Revenu au pouvoir en 1997, à l’issue d’une guerre civile, il a ensuite été élu en 2002 puis reconduit en 2009. En 2015, une révision constitutionnelle a mis fin à la limitation du nombre de mandats présidentiels.

Sur le plan économique, le pays affiche une croissance modeste. Selon la Banque mondiale, la croissance s’est établie à 2,6 % en 2024 et devrait atteindre 2,9 % en 2025. Le taux de pauvreté, quasiment inchangé depuis 2021, est projeté à environ 52 % en 2025.

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