#Cerealiere #Togo
Denys Bédarride
30 octobre 2020 Dernière mise à jour le Vendredi 30 Octobre 2020 à 09:30

D’après la FAO, la production céréalière du Togo va augmenter à 1,4 million de tonnes en 2020/21, portée par une météorologie favorable. En dehors du sorgho qui va dévisser, la production des autres céréales principales, maïs et riz notamment, sera au-dessus de la moyenne quinquennale (2015-2019).

Pour la campagne agricole 2020/21, la production céréalière du Togo est attendue à environ 1,4 million de tonnes, en légère hausse de 2% pour rapport à la campagne qui s’achève (2019/2020). Cette dernière avait permis d’atteindre 1,38 million de tonnes, soit 100 000 de plus que la moyenne des cinq dernières années.

Ces perspectives de la FAO seront portées par les conditions climatiques favorables.

Dans le détail, la production de maïs devrait atteindre un total de 950 000 tonnes, soit près de 3% de plus qu’en 2019/20, où elle était de 923 000 tonnes, toujours au-dessus de la moyenne quinquennale (qui est de 857 000 tonnes, pour la période de 2015 à 2019).

L’autre céréale de premier plan, attendue pour suivre cette tendance haussière, c’est le riz paddy, qui devrait augmenter à 149 000 tonnes, selon les projections, soit 1% de plus que les 147 000 tonnes récoltées au cours de la saison qui s’achève.

En revanche, à l’opposé du maïs et du riz, le sorgho (deuxième céréale la plus cultivée au Togo), devrait connaître un certain recul, avec une baisse annuelle de près de 10%. La production devrait en effet dévisser, passant d’environ 280 000 tonnes cette année, à 252 000 tonnes.

Cette contre-performance serait attribuable notamment à des inondations dans les zones de culture, ainsi que les impacts négatifs des mesures restrictives imposées par l’autorité publique, du fait de la Covid-19 (bouclage de certaines localités notamment).

En effet « Les inondations dans les districts de Dankpen, Bassar, Oti et Oti-Sud, au nord, au début du mois de septembre, associées aux effets des mesures de restriction dues à la pandémie de Covid-19, ont eu un impact négatif sur les cultures de la saison principale [grande saison pluvieuse, Ndlr], ce qui a abaissé les perspectives de production », expliquent les experts de la FAO.

Source Agence Ecofin

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