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Agence Ecofin
11 mai 2021 Dernière mise à jour le Mardi 11 Mai 2021 à 11:50

Le secteur horticole est le principal contributeur au PIB agricole. Si sa croissance a été soutenue ces dernières années, il doit faire cependant face à différents défis dont la conformité aux mesures sanitaires et phytosanitaires.

Au Kenya, le secteur horticole vient de bénéficier d’un appui financier de 5 millions d’euros de la part de l’Union européenne (UE). L’enveloppe permettra de financer diverses activités allant dans le sens du renforcement de la conformité de l’industrie aux exigences sanitaires et phytosanitaires (SPS) du marché communautaire.

Elle s’inscrit dans le cadre du programme « New Export Trade (NexT) » de l’UE s’étendant sur une période de 4 ans et qui vise l’amélioration de la contribution du secteur horticole à l’économie.

D’après Katrin Hagemann, responsable adjointe de la délégation de l’UE au Kenya, cette initiative ciblera notamment les micros, petites et moyennes entreprises (MPME) présentes sur tous les segments de la chaîne de valeur horticole.

Pour le Kenya, l’alignement sur les normes SPS de l’UE, son principal débouché est une problématique importante dans la mesure où ces dernières années, le commerce de plusieurs produits a buté sur ces exigences conduisant à d’énormes pertes pour les exportateurs.

Entre 2010 et 2014, les lots de mangues destinés au Vieux continent ont subi de fréquentes interceptions en raison de leur infestation par la mouche des fruits, conduisant les autorités à interdire l’exportation du fruit.

Le pays devrait reprendre ses expéditions de mangues d’ici septembre prochain grâce aux efforts réalisés dans la lutte contre le nuisible. Pour rappel, l’horticulture a généré en 2020, 148 milliards de shillings à l’export (1,3 milliard $). Le sous-secteur fournit 30 % du PIB agricole.

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