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administrateur_ecomnews
4 mars 2026 Dernière mise à jour le Mercredi 4 Mars 2026 à 17:43

Le partenariat entre ces 3 pays d’Afrique australe vise à résoudre les problèmes de congestion aux frontières, à harmoniser des réglementations et à combler les lacunes en matière d’infrastructures qui affectent les principaux corridors commerciaux.

Le Zimbabwe, l’Afrique du Sud et la Zambie ont signé des « engagements contraignants » visant à améliorer la connectivité et l’efficacité des transports en Afrique australe, afin d’assurer une circulation fluide et sécurisée des personnes et des marchandises à travers leurs territoires. Les signatures ont eu lieu à l’issue d’une rencontre de travail de trois jours entre le Comité trilatéral conjoint de gestion des itinéraires et le Comité mixte, tenue à Harare.

Les échanges ont porté sur la résolution des problèmes liés à la congestion aux frontières, sur l’harmonisation des réglementations ainsi que sur les lacunes en matière d’infrastructures qui affectent les principaux corridors commerciaux entre les trois pays. Les trois pays devront mettre en œuvre les résolutions convenues pour favoriser des corridors de transport plus efficaces, facilitant le commerce, l’industrialisation, les objectifs de la ZLECAf, ainsi que l’intégration régionale dans la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

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Ce partenariat survient après que la Zambie et le Botswana ont inauguré, quelques jours plus tôt, l’Autorité du pont de Kazungula, un corridor commercial également clé dans la région. L’initiative vise elle aussi à stimuler le commerce sous-régional, réduire la congestion sur les voies, et renforcer l’intégration économique des Etats.

Le développement en Afrique australe s’est historiquement structuré autour des grands axes reliant les pôles industriels aux zones commerciales. Depuis les sites de production, les matières premières sont acheminées par les routes, les voies ferrées et les oléoducs jusqu’aux ports, pour exportation. A mesure que les industries et les économies se développent dans la SADC, l’utilisation du réseau de transport augmentera. « D’ici 2030, le trafic pour les pays enclavés de la SADC atteindra 50 millions de tonnes, et 148 millions de tonnes d’ici 2040 – soit un taux de croissance annuel de 8,2 % », souligne l’organisation.

Face à cette situation, elle a déjà élaboré des plans pour faire face à la pression croissante exercée sur les infrastructures de transport de la région. Un cadre politique comprenant des accords entre États membres a été adopté, afin de maintenir un système de transport régional sûr, sécurisé et fiable.

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