Au Ghana, le secteur agricole contribue à hauteur de 21 % du PIB et emploie environ 35 % de la population active. Comme dans la majorité des pays d’Afrique subsaharienne, la mécanisation agricole, perçue comme un levier essentiel pour accroître la productivité, peine à décoller.
Le Ghana vient de conclure un accord avec le fabricant turc d’équipement Hattat Traktör pour implanter une nouvelle unité d’assemblage de tracteurs agricoles sur son territoire. C’est ce qu’a annoncé Eric Opoku, ministre de l’Agriculture, le 4 juillet dernier sur sa page Facebook.
Selon les détails révélés par le responsable, dans le cadre de cette collaboration, Hattat Traktör apportera une assistance technique à la société ghanéenne 10G Globaltech Ltd, qui a été choisie pour piloter le projet industriel aux côtés du ministère de l’Agriculture.
Une fois opérationnelle, l’unité d’assemblage permettra d’améliorer la capacité du pays à fournir aux agriculteurs des tracteurs. Pour l’heure, les détails supplémentaires concernant la date de début et la durée de construction de l’unité, la capacité de production ou encore l’emplacement du site n’ont pas encore été révélés.
Cette annonce intervient après que Eric Opoku a dévoilé en juin dernier le « Farmers Service Centres », un programme gouvernemental visant à doter chaque district agricole du pays d’un centre entièrement équipé, comprenant des machines et des intrants afin de stimuler la production agricole. Pour les autorités, renforcer la capacité locale d’assemblage de tracteurs agricoles revêt un enjeu stratégique majeur, d’autant plus que l’utilisation de ces machines dans l’agriculture reste encore très limitée.
Selon une étude publiée en 2022, environ 78 % des opérations agricoles sont effectuées manuellement au Ghana. Ce faible niveau de mécanisation motorisée constitue l’un des principaux freins à l’extension des superficies agricoles dans le pays. D’après la FAO, l’ex-Gold Coast dispose de 10 millions d’hectares de terres cultivables, dont 7,4 millions d’hectares étaient effectivement exploités en 2022.
Par ailleurs, plusieurs facteurs sont à prendre en considération pour réellement améliorer la mécanisation du secteur agricole dans le pays. Par exemple, un rapport publié en 2020 par l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) mettait en lumière l’absence de services mécanisés bien structurés dans le pays. D’après l’organisation, cette situation découle principalement du coût élevé des équipements agricoles et de la difficulté d’accès au crédit, constituant un frein autant pour les agriculteurs que pour le développement du marché local de l’offre.
Selon les détails révélés par le responsable, dans le cadre de cette collaboration, Hattat Traktör apportera une assistance technique à la société ghanéenne 10G Globaltech Ltd, qui a été choisie pour piloter le projet industriel aux côtés du ministère de l’Agriculture.
Une fois opérationnelle, l’unité d’assemblage permettra d’améliorer la capacité du pays à fournir aux agriculteurs des tracteurs. Pour l’heure, les détails supplémentaires concernant la date de début et la durée de construction de l’unité, la capacité de production ou encore l’emplacement du site n’ont pas encore été révélés.
Cette annonce intervient après que M. Opoku a dévoilé en juin dernier le « Farmers Service Centres », un programme gouvernemental visant à doter chaque district agricole du pays d’un centre entièrement équipé, comprenant des machines et des intrants afin de stimuler la production agricole. Pour les autorités, renforcer la capacité locale d’assemblage de tracteurs agricoles revêt un enjeu stratégique majeur, d’autant plus que l’utilisation de ces machines dans l’agriculture reste encore très limitée.
Selon une étude publiée en 2022, environ 78 % des opérations agricoles sont effectuées manuellement au Ghana. Ce faible niveau de mécanisation motorisée constitue l’un des principaux freins à l’extension des superficies agricoles dans le pays. D’après la FAO, l’ex-Gold Coast dispose de 10 millions d’hectares de terres cultivables, dont 7,4 millions d’hectares étaient effectivement exploités en 2022.
Par ailleurs, plusieurs facteurs sont à prendre en considération pour réellement améliorer la mécanisation du secteur agricole dans le pays. Par exemple, un rapport publié en 2020 par l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) mettait en lumière l’absence de services mécanisés bien structurés dans le pays. D’après l’organisation, cette situation découle principalement du coût élevé des équipements agricoles et de la difficulté d’accès au crédit, constituant un frein autant pour les agriculteurs que pour le développement du marché local de l’offre.




















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