Niger
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Agence Ecofin
Aujourd'hui Dernière mise à jour le Lundi 23 Mars 2026 à 08:44

Au Niger, les micro, petites et moyennes entreprises (MPME), qui représentent 98 % des entreprises actives, peinent à se maintenir à flot en raison d’un manque de trésorerie. Le pays fait de l’amélioration de leur accès au financement une priorité pour soutenir une croissance inclusive.

Au Niger, 7500 micro, petites et moyennes entreprises (MPME) devraient profiter d’un projet de soutien au secteur financier et à l’accès au financement des MPME, approuvé par la Banque mondiale pour un montant de 250 millions de dollars.

Ce projet entend contribuer à créer et à maintenir environ 58 000 emplois, avec une attention particulière accordée aux entreprises dirigées par des femmes et aux investissements résilients face au changement climatique.

Selon un communiqué de l’institution publié jeudi 12 mars le projet vise à restaurer la liquidité dans le système bancaire, à encourager la reprise du crédit aux entreprises viables et à soutenir la création d’emplois ainsi que la génération de revenus dans tout le pays.

Au Niger, les MPME représentent près de 98 % des entreprises en activité, selon un rapport publié en 2023 dans l’International Journal of Strategic Management and Economic Studies (IJSMES). Cependant, elles restent fragilisées par des conditions macroéconomiques difficiles et des tensions financières. Le secteur financier souffre notamment de pénuries de liquidités dans plusieurs banques et institutions de microfinance, ainsi que d’un accès limité au crédit pour les MPME.

L’initiative de la Banque mondiale ambitionne d’accroître l’octroi de prêts aux MPME grâce à un ensemble de mesures de soutien à la liquidité et de mécanismes de partage des risques. Il prévoit également un appui ciblé pour renforcer les capacités des institutions financières participantes et améliorer l’accès des entreprises aux services financiers et non financiers.

Le programme comprend « un volet d’intervention d’urgence (VIU) afin d’assurer une réponse rapide en cas de crise, ainsi qu’un soutien à la mise en œuvre, au suivi et à l’évaluation pour garantir son efficacité », souligne l’institution.

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