#Avocats #Cafe #Kenya
Denys Bédarride
28 octobre 2020 Dernière mise à jour le Mercredi 28 Octobre 2020 à 09:30

Au Kenya, la culture d’avocats a de plus en plus d’adhérents dans les rangs des producteurs de café. Le fruit nécessite en effet, beaucoup moins de soins et rémunère mieux que le café, qui est aussi plus sensible aux variations climatiques.

Au Kenya, la culture des avocats a le vent en poupe parmi les producteurs de café.

D’après FreshPlaza, de nombreux exploitants se tournent désormais vers le fruit en raison de ses nombreux avantages. En effet, contrairement au café dont le rendement est fréquemment affecté par les sécheresses prolongées, l’avocat requiert beaucoup moins d’eau et d’efforts pour l’entretien.

Par ailleurs, le fruit est devenu une culture de rente plus profitable que le café avec la demande mondiale croissante en raison notamment de sa richesse en fibres et « bons » acides gras qui agissent favorablement sur le taux de cholestérol sanguin.

« La demande en avocats est en pleine croissance parce que les consommateurs le voient comme un fruit nutritif et possédant des effets importants sur la santé. Je sais que la culture de l’avocat me permettra de me faire de l’argent », confie Seve Mbugua, ancien producteur de café du comté de Nyeri, qui cultive désormais la variété Hass de l’avocat.

Pour rappel, le Kenya est le premier exportateur africain d’avocats.

Les importations globales du fruit ont atteint 4,8 milliards $ en 2016 d’après les données du Centre du commerce international (ITC).

Source Agence Ecofin

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