En novembre dernier, le Royaume-Uni avait menacé de suspendre la délivrance de visas aux ressortissants de l’Angola, de la Namibie et de la République démocratique du Congo si ces pays ne coopèrent pas davantage au retour des migrants en situation irrégulière.
L’Angola et la Namibie ont conclu des accords avec le Royaume-Uni pour le retour de leurs ressortissants en situation irrégulière ou condamnés. L’annonce a été faite le 27 décembre 2025 par le ministère britannique de l’Intérieur.
L’institution indique qu’il s’agit du « premier succès » de sa réforme en matière d’asile, destinée à sécuriser les différentes frontières et à expulser ceux qui n’ont pas le droit de séjourner dans le pays. « L’époque où la Grande-Bretagne était une terre d’accueil pour les migrants illégaux et les criminels étrangers est révolue », a déclaré Shabana Mahmood (photo), ministre de l’Intérieur du Royaume-Uni.
Cette information intervient après que le Royaume-Uni a menacé, en novembre dernier, de suspendre la délivrance de visas aux ressortissants de l’Angola, de la Namibie et de la République démocratique du Congo (RDC) si ces pays ne coopèrent pas davantage au retour des migrants en situation irrégulière. Un moratoire d’un mois avait alors été accordé à ces pays pour améliorer leur coopération en matière d’expulsion.
Quant à la RDC, elle pourrait subir des restrictions de visa, n’ayant pas encore réussi à s’entendre sur des mesures permettant le retour des migrants en situation irrégulière. « C’est maintenant au tour de la République démocratique du Congo de faire ce qu’il faut : récupérez vos citoyens ou perdez le privilège d’entrer dans notre pays », a souligné la ministre.
Selon les chiffres du gouvernement britannique, plus de 50 000 personnes ont été expulsées du Royaume-Uni depuis juillet dernier, soit une augmentation de 23 % par rapport à la période précédente.




















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