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Agence Ecofin
29 juin 2021 Dernière mise à jour le Mardi 29 Juin 2021 à 09:48

Au Kenya, les projets se multiplient pour renforcer l’offre locale en engrais. Alors que la demande en fertilisants ne connaît pas de répit, les autorités entendent attirer les investissements dans l’industrie afin de limiter les importations.

L’entreprise italienne d’ingénierie et de conseil Maire Tecnimont a démarré la semaine dernière, les travaux de construction d’une usine de production d’engrais à Naivasha dans le comté de Nakuru.

D’un coût total de 32,4 milliards de shillings (300 millions $), l’unité sera installée en partenariat avec l’Oserian development company (ODC), l’un des principaux producteurs et exportateurs de fleurs coupées du pays. Elle sera située sur « Oserian Two Lakes Industrial Park » qui couvre une superficie de 150 hectares et dépendra pour son approvisionnement énergétique du bassin géothermique dont elle est proche ainsi que des installations photovoltaïques qui seront implantées sur le site.

La compagnie espère notamment éviter le rejet dans l’atmosphère de 100 000 tonnes de CO2 par an grâce au choix des énergies renouvelables. L’unité devrait produire chaque jour 550 tonnes de nitrate d’ammonium et de calcium et d’engrais NPK.

L’entreprise envisage en outre de lancer l’exploitation commerciale de l’usine d’ici 2025. Avec ce nouveau projet, les autorités espèrent accroître l’offre d’engrais sur le marché local qui reste encore insuffisante pour satisfaire une consommation annuelle s’élevant à 500 000 tonnes par an.

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