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#Actualite #Economie #Petrole #Nigeria
Agence Ecofin
Hier Dernière mise à jour le Jeudi 14 Octobre 2021 à 12:39

Dans le cadre de l’accord de réduction de l’offre de l’OPEP+, le Nigeria avait demandé, le mois passé, un quota de production plus élevé. Une manœuvre qui vise à atteindre certains objectifs financiers en 2022.

L’OPEP a annoncé le 7 octobre 2021 qu’elle n’augmenterait pas le quota mensuel de la production pétrolière du Nigeria. Le cartel soutient qu’aucun pays membre n’ayant auparavant pas respecté les limitations de production, ne bénéficierait d’une augmentation de son plafond de production pétrolière.

Sur les deux derniers mois, le pays a régulièrement dépassé son quota dans l’offre. L’OPEP dit néanmoins trouver logique la demande faite par le pays, vu qu’il n’a pas atteint la production fixée en raison de problèmes techniques.

Ainsi, en août, la production du Nigeria a sous-performé de 90 000 b/j, soit 1,44 million b/j, son plus faible niveau de production depuis 2016. Il y a également eu des cas de protestations où des travailleurs, à travers des revendications salariales, ont bloqué les opérations, entraînant de graves pertes le mois dernier également. « L’ajustement actuel de l’offre, le Nigeria ne l’a pas rempli.

C’est lorsqu’il sera épuisé qu’une demande d’augmentation sera formulée », a déclaré une source de l’OPEP au quotidien nigérian This Day Live. Par ailleurs, l’OPEP ajoute qu’aucune demande pour porter à la hausse les bases de référence de production ne sera étudiée dans l’immédiat, jusqu’à ce que les problèmes actuels liés au marché soient solutionnés.

Le mois dernier, le premier producteur de brut d’Afrique avait soumis une demande visant à augmenter sa production pétrolière, expliquant qu’il a des capacités de production de plus de 2 millions de barils actuellement. Le ministre d’Etat du Pétrole, Timipre Sylva et le directeur général de la société publique du pétrole (NNPC), Mele Kyari, ont récemment prévu que la situation reviendrait à la normale d’ici fin octobre ou mi-novembre.

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