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#Afrique #Electricite #Energie #EnergiesRenouvelables #AfriqueDuSud
Agence Ecofin
4 août 2022 Dernière mise à jour le Jeudi 4 Août 2022 à 07:30

En Afrique du Sud, la Commission nationale de la planification déclarait, il y a quelques semaines, que l’urgence était de veiller à la mise en place rapide de nouvelles capacités de production pour alimenter les réseaux d’électricité afin de faire face à la crise énergétique.

Lundi 25 juillet, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa a annoncé de nouvelles mesures pour faire face à la crise électrique que traverse le pays. Il a déclaré que la taille du prochain cycle d’approvisionnement en énergies renouvelables sera doublée pour atteindre 5 200 MW.

Il est prévu la suppression de l’exigence d’une licence pour les projets de plus de 100 MW, notamment à l’endroit de la demande des ménages, la réduction des formalités administratives qui entravent le développement des projets d’énergies renouvelables et l’achat du surplus d’électricité des producteurs privés. Ceci, sans déclarer l’état d’urgence électrique comme le voulaient l’opposition et la Société civile.

Il a ajouté qu’une nouvelle législation sera soumise au Parlement dans les meilleurs délais, afin de lever les derniers obstacles juridiques et réglementaires à l’introduction urgente de nouvelles capacités de production.

« Nous allons renoncer à certaines exigences réglementaires ou les simplifier lorsqu’il est possible de le faire, dans le cadre de la législation existante. Cela inclut la réduction des exigences réglementaires pour les projets solaires dans les zones à sensibilité environnementale faible ou moyenne. Cela signifie également qu’Eskom peut étendre les lignes électriques et les sous-stations sans avoir besoin d’obtenir une autorisation environnementale dans les zones à sensibilité faible ou moyenne et dans les corridors électriques stratégiques », a expliqué le dirigeant.

Cette annonce survient à la suite de délestages électriques persistants qui mettent en lumière toutes les défaillances du secteur électrique sud-africain. Une situation délétère due notamment au vieillissement des infrastructures, particulièrement les centrales électriques fonctionnant au charbon.

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