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Agence Ecofin
7 juin 2023 Dernière mise à jour le Mercredi 7 Juin 2023 à 10:01

La première bourse privée des matières premières agricoles au Nigeria prévoit de lever 65 millions de dollars pour financer son plan d’expansion, qui comprend notamment l’augmentation de la capacité de ses entrepôts et l’ajout de nouveaux produits à son portefeuille.

AFEX Commodities Exchange (AFEX), la première bourse privée des matières premières agricoles au Nigeria, prévoit de s’implanter dans sept nouveaux pays africains pour tirer parti de la croissance des échanges commerciaux intra-africains résultant de l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale (Zlecaf), a rapporté Bloomberg, le mardi 23 mai, citant un dirigeant de l’entreprise.

« AFEX Commodities Exchange étendra ses opérations à la Côte d’Ivoire cette année et au Ghana en 2024, avant de s’installer au Bénin, au Togo, en Tanzanie, en Ethiopie et en Zambie », a déclaré le PDG de la bourse, Ayodeji Balogun.

Fondée en 2014, l’AFEX opère déjà au Nigeria, au Kenya et en Ouganda, où elle assure l’échange de neuf matières premières agricoles, dont le maïs, le blé, le sorgho et le cacao.

M.Balogun a également révélé que l’entreprise prévoit de lever 30 milliards de nairas (65 millions de dollars) sous forme de dette cette année, pour financer son plan d’expansion qui comprend notamment l’augmentation de la capacité de stockage de ses entrepôts à 1 million de tonnes d’ici 2025, l’obtention de plus de licences de négociation de matières premières et l’ajout de l’or et des produits dérivés à son portefeuille de négociation.

Il a d’autre part estimé que le démantèlement des diverses barrières entravant les échanges commerciaux intra-africains dans le cadre de la Zlecaf devrait « débloquer une valeur significative » pour les contrats au comptant, les contrats négociés en bourse, les produits à revenu fixe et les produits dérivés proposés par l’AFEX. 

« Avec notre expansion dans les pays africains, nous voyons la possibilité de consolider le commerce intra-africain. Cela conduira à une augmentation de la productivité au niveau national, et permettra aux pays du continent d’améliorer leurs niveaux de sécurité alimentaire », a-t-il souligné.

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