Le riz est la seconde céréale la plus consommée en Afrique subsaharienne, après le maïs. La demande croissante et la faiblesse des filières locales entretiennent le niveau des importations.
Dans sa mise à jour des perspectives économiques mondiales d’octobre 2025, le FMI tablait sur une croissance de 4,4 % en 2026. Pour ce mois de janvier, elle est estimée à 4,6 %.
Alors que d’autres régions progressent vers l’accès universel à l’électricité, l’Afrique subsaharienne stagne. Les avancées réalisées peinent à suivre la pression démographique, et le déficit de financements durables limite les projets et programmes d’électrification.
Malgré un chômage officiel relativement faible, de nombreux jeunes africains restent coincés dans des emplois précaires et informels, avec peu de perspectives stables pour construire un avenir professionnel.
En janvier 2025, le FMI tablait sur une croissance économique en hausse à 4,2% pour l’Afrique subsaharienne. Des prévisions remises en cause depuis, par les tensions commerciales qui ont éclaté entre les USA et le reste du monde.
Dans la mise à jour des perspectives économiques mondiales du FMI, l’Afrique subsaharienne a enregistré une hausse de 0,2 point de pourcentage par rapport aux projections d'octobre 2024. Pour 2025, la croissance de la région devrait s’établir à 4,2%.
La destination Etats-Unis attire toujours les étudiants africains dont le nombre inscrit dans les établissements d’enseignement supérieur américains connaît une nouvelle hausse.