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Agence Ecofin
29 mai 2022 Dernière mise à jour le Dimanche 29 Mai 2022 à 07:30

En Tanzanie, l’anacarde est l’un des principaux contributeurs au PIB agricole. Le pays qui est déjà le premier fournisseur de la matière première en Afrique de l’Est veut renforcer son poids sur la scène continentale dominée largement par la Côte d’Ivoire.

En Tanzanie, l’heure est à l’optimisme dans la filière noix de cajou. Selon le Conseil tanzanien de l’anacarde (CBT), la production du fruit à coque est attendue à 400 000 tonnes durant la campagne 2022/2023. Ce niveau escompté serait en hausse de 69 % par rapport au volume de 236 200 tonnes récolté un an plus tôt.

Dans le cadre de cette ambition, Aloyce Mwanjile, un responsable du régulateur indique que le gouvernement déploie actuellement un programme de distribution gratuite des intrants aux exploitants en prélude au début de la saison. Il s’agit notamment de 1,5 million de litres d’herbicides et 25 000 tonnes de soufre en poudre pour lutter contre les champignons.

« Les coopératives qui doivent transporter les produits phytosanitaires dans les principales zones de production sont invitées à faire le travail d’une manière fiable », confie M. Mwanjile au quotidien local The Citizen. Il faut souligner que déjà la saison dernière, le gouvernement avait déjà procédé à la cession d’intrants aux producteurs, une démarche qui a permis d’accroître l’offre de 10 % d’une année sur l’autre.

Dans le pays, la filière génère plus de 10 % des recettes d’exportation de marchandises. 

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